Affaire Sakho, mais non il n’y a pas d’affaire dans le foot

Affaire Sakho, mais non il n’y a pas d’affaire dans le foot

Affaire Sakho, mais non il n’y a pas d’affaire dans le foot

Circurlez, il y a rien à voir!

Voilà comment semble être orchestré le traitement médiatique de l’affaire Sakho.

Euh affaire! Mais il n’y a pas d’affaire à en lire les médias et c’est bien ça le fond du problème.

Pourtant après mon post facebook pour signifier mon agacement devant un traitement soft voir une minimisation des faits, a été de très loin le post le plus viral que j’ai pu proposer à ce jour. En effet, vous avez été plus de 150 à partager, à cette heure, ce billet qui proche du « cris primaire » que d’une réelle réflexion sensée amener au débat.

Cependant puisque le sujet semble attiré l’attention du nombre, je vais ici détailler un peu plus ma pensée.

Avant toutes choses, commençons par une revue chronologique de l’affaire – À non pas affaire, puisqu’il n’y a pas d’affaire!!!

Deux poids, deux mesures

Rappel des faits

Contrôlé positif lors d’un contrôle antidopage effectué le 17 mars 2016, lors des 8es de finale retour de la Ligue Europa contre Manchester United, Mamadou Sakho a été suspendu 30 jours à titre conservatoire par l’UEFA en attendant une décision finale de sa commission disciplinaire.

Le défenseur de Liverpool et souvent titulaire en équipe de France, qui n’a pas demandé de contre-expertise, aurait consommé un brûleur de graisse, dont il ne connaissait pas la composition, et qui contenait des éléments interdits. Le joueur va donc manquer la fin de saison avec Liverpool, encore en lice en Ligue Europa et qui affrontera prochainement en demi-finales Villarreal.

Il doit désormais également attendre la durée finale de la sanction pour savoir s’il pourra prendre part à l’Euro en France (10 juin – 10 juillet). Une chose est sûre : cette suspension provisoire court jusqu’au 28 mai, bien après l’annonce de la liste des 23 sélectionnés par Didier Deschamps pour l’Euro en France (10 juin-10 juillet), le 12 mai.

Pourquoi ça m’énerve?

Je n’ai rien contre Sakho, je ne remets pas en cause sa ligne de défense. C’est le traitement de l’affaire par par les médias et les instances sportives qui ont le don de m’irriter.

En effet, dans un cas pareil le cyclisme aurait été beaucoup moins « arrangeant ». Pour des faits comparables, un coureur aurait été mis à pied immédiatement dès l’information du contrôle positif. Dans le cas ou le cas serait confirmé (échantillon B positif également), une équipe française aurait licencié son coureur pour faute grave sans attendre la sanction sportive finale.

Par ailleurs, comme je le précisais dans mon post facebook dans ce cas, la presse s’émeut de savoir si le joueur français sera dans le groupe des 23 pour la coupe d’Europe au mois de Juin alors que sur le tour de France la même presse s’interroge pour savoir si l’équipe du coureur incriminé ne doit pas se retirer de la course(Ce fut le cas quand Cofidis quitta le tour en 2007 après son coureur, Cristian Moreni ait été contrôlé positif)…

Ici on vérifie bien l’adage : « 2 poids 2 mesures » …

Et vous? Ça vous hérisse le poil également?

1 Comment

  1. Deux sport avec une histoire tres differentes… Nous devons accepter que le traitement soit different. Le cyclisme a une culture et une histoire avec le dopage qui est tres differente.
    Cependant, pour aller dans ton sens je pense que le football (sans etre aussi touché que notre sport) devrait ouvrir un peu plus les yeux sur le dopage (cf. M. Vialli, la juventus, etc…)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload the CAPTCHA.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.