L’apport du cyclocross pour la pratique du VTT XC

L’apport du cyclocross pour la pratique du VTT XC!

La saison hivernale n’est pas synonyme de repos pour tous les coureurs. Certains en profitent pour perfectionner leur forme physique mais aussi leur technique en participant à quelques cyclo-cross.

Le format des courses de cross-country olympique ayant évolué vers des courses plus courtes, plus nerveuses, le cyclo-cross va permettre de travailler efficacement sur 50min à 1h de course, sans se soumettre à un entrainement drastique la semaine. Julien Absalon a depuis quelques années montré l’importance de sa préparation hivernale en s’alignant sur quelques cyclo-cross et mêmes certaines manches du Challenge National. Cette hiver, c’est Fabien Canal qui a fait son entrée sur le circuit avec une belle réussite car il occupe la 4ème place du classement général après les 2 premières manches.

L’apport du cyclocross pour la pratique du VTT XC : Fabien canal

Le cyclo-cross va permettre de travailler un certain nombre de point qui seront primordiaux en VTT :

  1. Le départ : en cyclo-cross, encore plus qu’en VTT compte tenu de la durée de course et de la technicité des parcours, le départ tient une part conséquente et permet d’entrée de se trouver dans le rythme des meilleurs.
  2. La technique : la différence entre les coureurs se fait souvent dans les portions techniques où il faut savoir conserver de la vitesse et passer sans gaspiller d’énergie. Une bonne technique permettra de conserver la trajectoire idéale et de prendre quelques mètres sur son adversaire sans le moindre effort.
  3. La force et la puissance : le coureur peu technique va devoir boucher des trous à chaque sortie de virage, d’épingle, de saut de planche. Cet exercice de relance servira durant la saison de vtt pour basculer en haut d’une bosse, relancer en sortie de virage etc. Les parcours de cyclo-cross présentent généralement des lignes droites où il faut savoir faire parler sa puissance pour maintenir l’allure et ne pas se faire rattraper par les coureurs les plus costauds et les moins techniques.
  4.  Les fins de courses : 50min ou 1h de course, cela peut sembler court, mais quand on doit maintenir un rythme élevé sans repos, les dernières minutes sont parfois de vrais calvaires et certains coureurs peuvent s’écrouler 5min avant la ligne. D’autant plus que la tradition veut que les ravitaillements liquides et solides soient interdits sur ces épreuves. La déshydratation sera donc présente et malgré cela, il faudra tenir coute que coute sans perdre de place jusqu’à la ligne.